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    Eh oui jeudi ca sera vraiment la mer noire...les horaires viennent d'etre annoncés, et ca fait peur ! enfin vu ce qui est prévu je crois que ca va etre vite réglé, trafic interrompu au départ de chez moi, au moins comme ça c'est clair ! 

     


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  • A  écouter,  pop – electro, délicat, frais et surprenant (c'est pas de moi ça, c'est la fna..qui l'a dit!) perso je trouve que ca change un peu !! Oh !


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  • Vendredi dernier je l'ai croisé dans la rue, bon de profil et de dos, accompagné de sa top modèle, et sincèrement il ne vaut plus le détour !! il etait bouffi, mal rasé, mal habillé bref le charme de la vieillesse ne s'applique pas à tout le monde ! mieux vaut rester sur la plage !!


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  • Le soleil n’est pas seulement vital pour les plantes. Nous aussi, nous en avons physiologiquement besoin. D’où ce syndrome de dépression saisonnière qui nous prend à la fin de l’hiver où, par définition, le soleil se fait nettement plus rare qu’en été. Pour 10 % d’entre nous, c’est même carrément la grosse déprime, avec un cortège variable de symptômes plus ou moins psychosomatiques. Cela tient aux mécanismes qui gèrent nos rythmes biologiques, en particulier l’alternance d’éveil et de sommeil.
    Tout repose sur une petite glande hormonale, appelée épiphyse, qui est située au centre du cerveau. C’est elle qui commande la production de la mélatonine, qui est un super somnifère naturel. La mélatonine est en effet produite lors des phases d’obscurité pour permettre à notre corps de disposer d’un temps de repos et de récupération suffisant. Grâce à elle, nous dormons, et grâce au sommeil, nous récupérons : c’est aussi simple que cela. Le matin, la production de mélatonine cesse et nous nous réveillons. En passant par la rétine, la lumière du soleil émet en effet un signal qui ordonne à l’épiphyse de cesser la production de mélatonine. Si la luminosité est insuffisante, la production se poursuit. Résultat, la marmotte léthargique reprend le dessus, nos rythmes biologiques perdent le Nord et notre moral se met à chanter le blues.

    un bon quart d’heure d’exposition au soleil, du visage et des mains, suffit à «faire le plein», même par temps couvert de bonne humeur !


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